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Photos du DORA : un bateau à l’angle sud de la Promenade Orosco le 27 juin 2019 | Colair

Ce conteneur en pontée appartient à la Société suisse GEOTEST qui est spécialisée dans beaucoup de domaines dont la pollution des sols et l’analyse de carottages.

Cette mini campagne couvrant le périmètre probable de l’implantation du quai croisière au Mourillon est sans doute destinée à confirmer ou actualiser les relevés de la nature des sédiments faits dans les rades il y a quelques années…..

Si nous ne nous trompons pas sur la nature de ces travaux on peut constater qu’il est beaucoup plus urgent d’évaluer le budget dépollution des fonds que de faire une étude d’impact sur les riverains des fumées des grands paquebots qui accosteront là.

Dans le cas présent qui paierait la dépollution des fonds qu’elle soit légère ou lourde, la Défense ou TPM ?

Bonjour

J’ai observé ce matin ce navire de 41 m de long le DORA faire des ronds dans l’eau devant l’arsenal du Mourillon. Ce navire genre couteau suisse travaille apparemment à des levers des fonds dans la zone où sera construit le quai croisière de 400 mètres du projet « de Mayol à Pipady ». Il peut faire de l’hydrographie (sondage) , de la photographie et éventuellement des prélèvements de sédiments pour confirmer leurs natures. Le DORA ayant appartenu à DCNS est maintenant le plus gros navire de l’entreprise de travaux maritime IROISE MER basée à Brest. Je n’ai pas trouvé pour qui il travaillait à Toulon, la Défense ou la Métropole.

Le relevé de ses traces viendrait confirmer la position probable du quai. On relève l’axe moyen du rectangle exploré au 225 soit sud ouest. La gentille brise de cette après midi est de la même direction. Un enfant de 10 ans pourrait comprendre que les usagers du centre nautique, de la Goélette, de la Corvette, du Galion, du Drakkar, du Saint-Luc, du Marsouin , du Blason, du Panoramic etc seront avec les mêmes conditions de vent en plein dans les fumées d’énormes moteurs fonctionnant avec un gazole100 fois plus chargé en soufre que le diesel terrestre et capable d’alimenter en électricité une ville de 30000 habitants ou plus . Avec un vent d’ouest les futurs logements notamment sociaux construits à la place de la gendarmerie seront arrosés en même temps que de nombreuses villas; avec du nord ouest c’est toute la Mitre qui souffrira également ( sans parler des salariés de DCN et des visiteurs du futur site culturel). Pour une meilleur compréhension se référer à mon mail « projet de quai croisière TL- DANGER SANTE du 25 février 2019.

Je suggère à nouveau aux présidents d’associations de faire rapidement une lettre commune à ATMO SUD pour demander une étude du type modélisation pour évaluer l’impact des fumées d’un navire de 365 mètres de long sur les populations sous le vent à 500 mètres et 1000 mètres . Ils savent très bien faire et cela ne demande que de la matière grise et un ordinateur. On ne pourra pas nous parler de manque de moyens. Si cette fois ci encore nos Elus débordaient la demande ce serait très grave.

Merci de votre compréhension pour les milliers de personnes inquiètes à raison d’une telle folie inutile, couteuse et dangereuse (je n’ai pas peur de me répéter).

Amitiés à tous Jean Charbonnier

 


 

Voici un résumé des précautions prises par la Défense en 2011 pour dépolluer les fonds avant la construction des deux nouveaux quais de Castigneau.

Un dragage respectueux de l’environnement

Update  : 02/08/2011 – Direction : Sirpa Marine

D’ici 2017, la base navale de Toulon accueillera les premières frégates multi-missions (FREMM). L’accueil de ces vaisseaux de nouvelle génération nécessite la construction de nouveaux quais. L’emplacement sera l’îlot Castigneau sur le quai Noël.

Avant de lancer les travaux, une première étape préalable est nécessaire : le dragage. Le dragage dans les fonds d’un ancien arsenal est complexe. Il faut prendre en compte la nature des fonds, les vestiges du sabordage de la flotte, la pollution historique, la profondeur ou encore la filière de retraitement des sédiments. Au total, 60.000 m3 seront dragués.

Une procédure longue

A Toulon, l’établissement du service des infrastructures de la défense (ESID) a pris cette étude en main à partir de 2009. La première démarche a constitué en un état des lieux des fonds marins. Il a permis de mettre en évidence des morceaux de ferraille, des pieux en bois, des pneus, des chaînes…qui doivent être éliminés. Cet état des lieux a également révélé la présence de munitions qui nécessite un chantier pyrotechnique particulier. L’ESID a ensuite passé un marché unique pour l’ensemble de l’opération de dragage: dépollution pyrotechnique, dragage, retraitement.

Un chantier environnemental

La Marine et l’ESID ont souhaité que l’impact environnemental du dragage soit quasiment nul pour la rade de Toulon. Au moment du dragage, un tissu géotextile très fin sera érigé en barrière autour du chantier. Cette barrière dépassera largement de la surface de l’eau et sera pour partie étalée sur le fond. Elle aura pour but de filtrer finement l’eau et de retenir l’ensemble des poussières remuées par l’opération de dragage. C’est la première fois qu’une telle protection sera mise en place pour un chantier de dragage. Des mesures de la qualité des eaux seront également réalisées dans la rade de Toulon deux fois par semaine pendant toute la durée du chantier.

Une fois les chantiers de nettoyage et de dépollution pyrotechnique des fonds marins réalisés, un premier dragage aura lieu à l’aide d’une drague aspiratrice. Ce gros aspirateur, utilisé notamment dans les fouilles sous-marines, permettra d’enlever la première couche de vase et de mettre à nu de nouveaux déchets ou de nouvelles munitions.

Après ce dragage superficiel, soit une nouvelle opération de nettoyage sera mise en place, soit les opérations lourdes pourront commencer. Environ 2 à 3 mètres de sédiments seront enlevés à l’aide d’une pelle mécanique posée sur un ponton.

La volonté de développement durable a été totalement intégrée à ce chantier, y compris dans le retraitement des sédiments de dragage. Il est envisagé d’avoir recours à la plateforme Sedimed, installée sur le site de Brégaillon pour revaloriser les sédiments produits. Cette opération devrait prendre fin en 2012. A l’issue, la construction de nouveaux quais pourra commencer avec, là aussi, la prise en compte de l’impact environnemental.

Sources : © Marine nationale
Rights : Ministère de la Défense

Source : https://www.defense.gouv.fr/english/marine/enjeux/environnement/limite-de-l-impact-environnemental/un-dragage-respectueux-de-l-environnement/un-dragage-respectueux-de-l-environnement

Ces opérations sont couteuses, on se souvient que cette obligation a été une des raisons de l’échec du projet de Marina à La Seyne .