Sur l’ensemble des 44 hectares du projet « De Mayol à Pipady », l’ex-site de DCNS, sur 3,5 hectares, est considéré comme « un attracteur touristique ». Il pourrait donc accueillir une offre hôtelière, complétée au niveau de l’ancien môle des torpilles (en médaillon).
 
Sur l’ensemble des 44 hectares du projet « De Mayol à Pipady », l’ex-site de DCNS, sur 3,5 hectares, est considéré comme « un attracteur touristique ». Il pourrait donc accueillir une offre hôtelière, complétée au niveau de l’ancien môle des torpilles (en médaillon). Dominique Leriche

Si la désignation d’un cabinet d’études et les appels à projets pour l’aménagement de ce périmètre sont en cours, la Journée de l’immobilier a été l’occasion d’en apprendre plus sur l’avancée du dossier

 

En bord de rade, on n’hésite pas à évoquer le projet le plus important depuis l’aménagement des plages du Mourillon, dans les années 1970. Après le quartier de la connaissance et de la créativité de Chalucet, dont l’inauguration est annoncée pour la mi-janvier, ou encore les dossiers Montéty et La Loubière, « De Mayol à Pipady », c’est le dossier phare. Celui qui doit structurer la métropole autour de sa rade.

La semaine dernière, alors que le Club de l’immobilier Toulon – Provence organisait sa troisième journée de présentation du territoire à des investisseurs et professionnels de l’immobilier et du bâtiment, ces derniers ont eu l’occasion de découvrir le projet. Et surtout avoir la primeur de certains détails, dévoilés par François Jalinot, patron de Smart city consulting et assistant à maîtrise d’ouvrage auprès de la Métropole Toulon – Provence – Méditerranée, porteuse du dossier.

 
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