Après dix ans d'existence, le Roro, la ligne de Brégaillon vers la Turquie, ne sera plus présente dans la rade car son armateur a décidé son transfert pour Sète.

 

 
Après dix ans d’existence, le Roro, la ligne de Brégaillon vers la Turquie, ne sera plus présente dans la rade car son armateur a décidé son transfert pour Sète. Photo V.-M.

Ce mercredi soir, nous apprenons par un communiqué qu’une réunion rassemblant les principaux acteurs du terminal de Brégaillon à La Seyne-sur-Mer (la chambre de commerce et d’industrie du Var, CGMV manutentionnaire du terminal, les services de l’État et des douanes, la commune…) s’est tenue aujourd’hui au siège de la CCIV, exploitante des Ports de la Rade de Toulon.

>>LIRE. “Ça fait l’effet d’une bombe…” Le directeur des ports de Toulon abasourdi après la perte du fret maritime vers la Turquie

Objectif de cette réunion: prendre la mesure des conséquences économiques et sociales de l’arrêt brutal de la ligne RORO pour la Turquie et travailler aux conditions d’un rebond.  “La qualité de service exceptionnelle qui est offerte sur ce terminal est maintenant connue et reconnue du monde maritime, affirme Jacques Bianchi, le président de la CCIV. Toulon, sa rade et son territoire sont attractifs et nous allons nous mobiliser collectivement pour attirer une ou plusieurs autres lignes maritimes. Nos équipes vont s’y consacrer activement pour s’assurer que cette transition soit la plus brève possible.”

[showmodule id="26202